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Google sur tous les fronts.

Nous l’avons entendu cette semaine, Google est devenu la deuxième capitalisation boursière derrière Apple et devant Exxon Mobil (ESSO). En même temps, en France, Google est suivi par le FISC français.

La Hight Tech ne connait pas la crise.

Les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) pèsent 400 milliards de dollars au point de vue de leur chiffre d’affaire et leur valorisation boursière serai égale à 1 300 milliards de dollars, des chiffres à vous faire tourner la tête.

Pourquoi un tel succès ?

Que ce soit Larry Page, Bill Gate, Steve Jobs ou Mark Zuckerberg, ils ont compris très vite avant les autres les avantages du numérique, ou comment percer dans ce monde qui parait inconnu pour le commun des mortels.

A cela, ajoutons un éco-système tourné vers l’innovation numérique : Silicon Valley, des universités, des investisseurs privés qui n’ont pas peur de perdre, les ingrédients de la réussite seraient simple à mettre en place.

Mais comment font-ils de l’argent ?

En se servant de nous et de tous ce que nous mettons sur Internet : Gmail, Facebook, Twitter, Skype. Nous sommes une source de revenu inimaginable, un or noir qui attire toujours plus d’acteurs dans le monde de l’informatique. Car si Waze a été évalué à 1,3 milliards de dollars lors de son rachat par Google, ce n’est pas pour ses cartes pas à jour, mais pour toutes les informations que l’application collecte sur nous : déplacements, routes stratégiques pour implanter de la publicité, durée des déplacement, les lieux… Toutes ces informations de masse valent de l’or, beaucoup d’or.

Pourquoi il n’y a pas d’acteur français ?

L’Europe n’a pas mis en place une dynamique d’investissement comme aux USA. De plus, en Europe, il ne faut pas se tromper, alors qu’aux USA, on apprend de ses erreurs. A cela, ajoutons une jalousie de la réussite. On garnit le tout par une administration trop lourde et un monopole des banques. Rien n’est fait en France pour les entrepreneurs dans ce domaine. Mais l’Europe bouge et Bruxelles va dépenser des millions dans la cinquième génération de réseau mobile. De plus, il y a tout de même de grands noms : Skype, racheté par Ebay puis Microsoft, Deezer, Spotify, Dailymotion.

Et cette semaine, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’économie numérique, vient de mettre fin au monopole des banques dans le financement de projet.

 

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